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Bâtiment basse consommation et éclairage nocturne : l’heure du premier bilan

 Eclairage nocturne et extinction des bâtiments, premier bilan

Présentée par le gouvernement comme un acte pionnier au niveau européen, l’initiative du bâtiment tertiaire basse consommation constitue un pas vers la sobriété énergétique. Ainsi, depuis l’arrêté du 25 janvier 2013, l’éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels est soumis à une réglementation précise en France. Mais une étude réalisée par le Ministère de l’écologie révèle que cette mesure, qui vise aussi à réduire les désagréments liés à la pollution lumineuse, montre certaines disparités.

La nouvelle réglementation sur la gestion de l’éclairage

Suite à l’arrêté du 25 janvier 2013, les éclairages extérieurs, les systèmes illuminant les façades ainsi que les éclairages intérieurs de bureaux doivent systématiquement être éteints la nuit, pour les bâtiments non résidentiels.

Plus précisément, depuis le 1er juillet 2013, les éclairages intérieurs des locaux de travail doivent être éteints une heure après la fin de leur occupation.

Quant aux éclairages extérieurs, ils doivent être éteints au plus tard à 1 heure du matin et rallumés à 7 heures. Avec cette mesure, le gouvernement souhaite limiter les consommations d’énergie, en vue de réduire la facture d’électricité sur ce type de bâtiment particulièrement énergivore.

Lutte contre la pollution lumineuse

L’autre objectif de cette mesure est également de lutter contre les nuisances lumineuses, les éclairages publics ayant différents effets néfastes, comme celui de perturber les écosystèmes naturels, ou encore d’avoir un impact négatif sur le sommeil des riverains.

Cependant, la préfecture a accordé des dérogations sous certaines conditions.

La veille des jours fériés, en période de fête, notamment pour les illuminations de Noël, ou encore lors d’événements locaux exceptionnels, les éclairages des bâtiments administratifs et tertiaires peuvent rester allumés. De même, les lieux présentant un « intérêt touristique exceptionnel » peuvent également faire l’objet d’une dérogation, comme la Tour Eiffel ou le Sacré Cœur à Paris.

Recours à l’éclairage basse consommation : bilan en demi-teinte

Le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’énergie a rendu public un premier bilan, le 27 février 2014 dernier, au terme de huit mois d’application de la mesure.

Portant sur les villes de Paris, Lyon ou encore Strasbourg, l’étude rapporte que si des efforts ont été réalisés par certains acteurs, d’autres semblent moins disposés à effectuer des économies d’énergie. Certains manquent même à l’application de la règle, comme à Paris où de nombreux locaux restent éclairés la nuit après 1 heure du matin : le ministère de l’économie, mais aussi la Gare de Lyon, le Grand Palais…

Au rang des mauvais élèves, on compte également Strasbourg, avec 11 bâtiments sur les 19 étudiés qui demeurent éclairés la nuit.

Pour poursuivre votre lecture sur la question de l’éclairage nocturne des bâtiments tertiaires et les solutions possibles : http://www.legrand.fr/professionnels/nouveau-decret-eclairage-nocturne-des-batiments-non-residentiels_4055.html

5 réponses

  1. Eddy
    | Répondre

    Très explicite, votre article m’intéresse beaucoup! Et les bâtiments à usage d’habitation sont-il concernés à cette disposition? Merci pour ces informations

  2. Nat
    | Répondre

    Bonjour!
    Ces études pourraient être utiles et inciter les gens à réduite leurs éclairages mais si tous les bâtiments ne jouent pas le jeu, les résultats sont faussés.

  3. Eclairage
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    Super site, tres utiles bien renseigner

    http://www.larochedistribution.com/lampe-a-led,fr,3,93.cfm

  4. Thomson Energy
    | Répondre

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  5. éclairage solaire
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    Et bien les conclusions sont quand même assez prometteuses. Reste plus qu’à la réaliser à plus grande échelle.

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