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Bâtiment intelligent: Ouvert vers l’éco-quartier et la ville intelligente

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Le bâtiment intelligent sera obligatoirement communicant: l’intelligence s’appuie bien sûr sur des équipements de plus en plus performants dans leur fonction, mais c’est aussi et surtout une communication entre tous les systèmes et domaines (Eclairage, CVC, etc..) qui sera la clé de la mise en place réussie : Pages-Energie présente un zoom sur l’importance de la communication inter-équipements et applicatifs au sein du bâtiment et sur la nécessaire configuration des réseaux.

  • Pourquoi le bâtiment intelligent est-il communiquant ?

« Plus de 90% des problèmes rencontrés sur une GTB sont dus à une mauvaise qualité de communication ». La qualité du réseau (ou bus) est essentielle pour assurer la communication entre tous les équipements hétérogènes du bâtiment, mais aussi entre les différents bus de terrain et autres protocoles filaires et sans fil plus ou moins ouverts. Mais la communication est également effectuée vers l’extérieur du bâtiment pour remonter des applications qui consolident des données de plusieurs sites ou demain d’un quartier complet.

  • La mise en place et le rôle de l’intégrateur sont déterminants:

Pour Jérôme Lhote d’Iris Regulation « un des points clé est de prendre le projet le plus en amont possible avec le bureau d’étude et le client. L’objectif est d’uniformiser au maximum les protocoles, et si possibles de travailler sur un lot GTC indépendant des autres lots ». Penser le projet dans sa globalité et ses évolutions, convergence vers l’usage d’IP, mise en œuvre soucieuse des contraintes matérielles mais aussi humaines, dautres détails dans le dossier complet de J3E.

  • Les outils de configuration réseau, un point essentiel ?

Oui, car ils permettent de gérer et tester de façon optimum, la face cachée de l’iceberg : l’architecture réseau. « La mise en place de l’infrastructure réseau passe malheureusement souvent au second plan, les préoccupations associées n’étant pas toujours correctement identifiées par le client » indique Serge Le Men de Newron Systems. Les outils de configuration sont pourtant clés pour configurer de façon flexible l’architecture réseau dans un environnement avec le plus souvent de multiples protocoles de communication (LonWorks, KNX, Modbus, ..).

  • L’interopérabilité en clé de voûte ?

Teddy Caroni de Btib dresse le constat suivant « aujourd’hui on assiste à la fin des protocoles propriétaires. Les protocoles normés ou ouverts prennent clairement l’ascendant, permettant de faire évoluer les installations beaucoup plus simplement et à moindre coût ». Et les outils informatiques sont au centre de l’interopérabilité : XML, Middleware, base de données reconnues (SQL, Oracle notamment) sont désormais au cœur des interfaces et échanges pour optimiser le pilotage – maintenance et suivi budgétaire, gérer les consommations, stocker l’énergie, alimenter les bornes de recharge de véhicules électriques ..etc..

A Découvrir détaillant ces trois points: Le dossier complet (extrait du N° 807 Journal J3E Pour la gestion active du bâtiment industriel, tertiaire et collectif)

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