barrage pirris

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Une réponse

  1. Jean-Paul Bourget
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    La réalité est que ses nombreux barrages et sa chaîne volcanique permettent au Costa Rica une hydro-électricité qui représente à elle seule 73% de la production totale et plus de 14% pour la géothermie.
    Ces 2 sources d’énergie contribuaient déjà à permettre au Costa Rica d’afficher un taux record de 98,3% d’énergies renouvelables en 2002 sans le moindre panneau photovoltaïque et avec la participation infime de quelques éoliennes.
    Depuis 2002, le développement éolien, dont on sait que la production est par nature intermittente, s’est accompagné, sans surprise, d’un développement des énergies fossiles, faisant régulièrement tomber le pourcentage d’énergies renouvelables, de 98,3% en 2002 à 91.4% en 2012.
    Parallèlement à ce développement d’énergies intermittentes, les fortes pluies récentes ont rempli les bassins bien au delà des anticipations, permettant d’afficher un taux record de 100% d’énergies renouvelables. Selon « Le Monde », cela correspond également à 98,7% de production renouvelable entre janvier et octobre. Ce qui, malgré le concours des pluies exceptionnelles ne fait pas une bien grosse différence avec les 98,3% annuels de 2002.
    L’annonce du “miracle costaricain” sert évidemment les industriels de l’éolien et du solaire qui ne ratent pas une occasion de formater les esprits. Mais c’est pourtant essentiellement un nouveau projet hydro-électrique qui fait naître l’espoir d’une électricité à plus de 98% renouvelable.
    Une seule et vraie renouvelable : l’eau des barrages !… Tout les reste n’est que du vent…

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