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Fin du crédit d'impôt pour le photovoltaïque dans le projet de loi de finance 2014

Réaction du SER : syndicat des énergies renouvelables

Les particuliers qui installent un équipement photovoltaïque, bénéficient encore d’un crédit d’impôt de 11 %.

Le marché domestique représente, aujourd’hui, dans un marché en berne, un quart de la puissance raccordée au réseau.

SER-SOLER a rappelé récemment que les mesures d’urgence adoptées en début d’année se sont malheureusement avérées insuffisantes pour endiguer la baisse des marchés.

La suppression du Crédit d’impôt pourrait porter le coup fatal au segment résidentiel et priver l’industrie installée en France d’un débouché essentiel.

Le Commissariat Général au Développement Durable a confirmé, récemment, une baisse très importante des raccordements des installations photovoltaïques – de 78 % entre le premier semestre 2012 et le premier semestre 2013. Cette baisse s’est déjà traduite par la fermeture de plusieurs sites industriels.

L’adoption par le Parlement de la suppression du crédit d’impôt apparaîtrait comme une mesure contradictoire avec la volonté des pouvoirs publics de sauver des unités de production de panneaux photovoltaïques, comme celle de Bosch, qui emploie plus de 200 personnes à Vénissieux”.

Ceci est en réaction du projet de loi de finance 2014 que vous pouvez lire ici:  projet de loi de finance 2014

Par ailleurs, l’Ecologie est la grande perdante de ce budget globalement placé sous le signe de la rigueur.  Alors que le projet de budget pour 2014 prévoit des économies dans les dépenses publiques, l’Écologie représente à elle seule un tiers de l’effort !!

Le ministère de Philippe Martin est doté d’un budget de 7,2 milliards de crédits hors PIA (programme d’Investissements d’avenir) contre 7,7 milliards d’euros en 2013, soit une baisse de 6,5%. Par ailleurs, le ministère perdra 522 emplois supplémentaires au titre de la « participation à la stabilisation des emplois publics ». 614 emplois auront déjà être supprimés en 2013.

Le budget de l’Ademe est tout de même maintenu à son niveau de 2013, soit 590 M€ et Philippe Martin commente : “C’est un budget qui permet de maintenir un haut niveau d’intervention” en s’appuyant sur le programme des Investissements d’avenir (PIA) qui consacrera 2,3 milliards d’euros aux transports de demain, à la ville et aux territoires durables, à l’innovation et aux projets industriels pour la transition écologique et énergétique.

Source : SER.


2 réponses

  1. Jeroen
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    Bonjour, voir l’excellent article sur la tribune édition du 20 septembre 2013 : Croissance Verte : On y va ou quoi ?

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