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Nouvelle génération de cellules en couches minces

Nouvelle génération de cellules photovoltaïques en couches mincesPas plus tard qu’hier, nous vous presentions les cellules en couches minces dans l’article sur les technologies du photovoltaïque.

Le laboratoire de photovoltaïque de l’université du Luxembourg a créé ses premières cellules en couches minces à partir de semi-conducteurs composites, atteignant déjà un taux d’efficacité de 12%.

Les cellules photovoltaïques en couches minces sont considérées comme la prochaine génération de cellules photovoltaïques et devraient être beaucoup moins onéreuses à produire du fait de la moindre utilisation de matières premières et d’énergie dans leur processus de fabrication que pour les modules photovoltaïques actuels.

Partout dans le monde, les chercheurs se sont engagés dans une course contre la montre dans le développement de cellules photovoltaïques en couches minces de haute efficacité. Les cellules mises au point au Luxembourg sont réalisées à partir d’un semi-conducteur fait de cuivre, d’indium, de gallium et de sélénium (CIGS) en utilisant un processus de fabrication permettant de hautes performances.

En outre, les chercheurs de l’université du Luxembourg ont aussi créé une autre cellule photovoltaïque à partir d’une matière première bon marché ne contenant pas d’indium et réalisée en utilisant un processus galvanique peu couteux. Cette cellule photovoltaïque a atteint une efficacité de 3.2%, très proche du record du monde qui est de 3.4%.

Le laboratoire de photovoltaïque de l’université du Luxembourg regroupe des chercheurs qui mettent au point de mouveaux matériaux et processus pour la production de cellules photovoltaïques. De toutes les technologies sur les couches minces, les cellules réalisées à partir de CIGS se sont avérées posséder la plus haute efficacité en recherche et en production. Le professeur Susanne Siebentritt, directrice du laboratoire, explique: “Aujourd’hui, nous sommes à même de produire le coeur de la cellule photovoltaïque, la couche absorbante ainsi que la couche tampon. Mais, pour pouvoir la finir, nous comptons sur nos collègues du Helmholtz-Zentrum de Berlin.”

Le laboratoire luxembourgeois s’occupe non-seulement du développement de ces cellules, mais aussi à la recherche et à la compréension des matériaux et interfaces de ces cellules photovoltaïques en couches minces.

Source: New generation of solar cells

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